jueves, 19 de febrero de 2009

Version francaise de Louis

Uyuni, Notre chauffeur bolivien s'appelle RENALDO, je m'en souviendria de se pr'enom... il parle peu, on lui pose des questions sur l'environnement il ne sais nous répondre. Tout se passe bien les 2 premiers jours jusqu'a la derniere nuit: il fixe le réveil a 4 heures du mat en me disant que si on est pas réveiller il se barre sans nous, sympa le gars! A 4 heures du mat tt le monde est reveiller sauf Renaldo le guide, Louise s'occupe du reveil brutal!

Vamos, il fait nuit noir et cet abruti conduit a toute pompe, on lui dit de se calmer on est chahuté dans tous les sens...il ne veut rien entendre. Premiere sorti de route, j'ai cru qu'on allais se retourner, je flippe. On lui dit de faire gaffe, 1 km plus loin le mec ferme les yeux, il est fatigué et a bu la veille. Je lui tape l'epaule pour qu'il s'eveille... 

Pause dejeuner, on est toujours pas rassuré par notre conducteur qui n'en fait qu'a sa tete, il est completement indifferent et c meme de la provocation.

Je retrouve Renaldo pdt la pause une canette de biere a la main et un grand sourire provocateur. Andrea, notre compagnon de route italien, est furieux, lui arrache la canette des mains, pousse un hurlement et lui decolle une gifle. A ce moment les ennuis vont commence. 

Renaldo commence a sortir tout nos sacs de la voiture et veut nous laisser au milieu du desert. L'americaine chope la clé, il essai de la reprendre, je commence a m'énerver et a deux doigt de lui en coller une, des suédois d'une autre voiture nous separe. 

Personne ne veut monter avec le chauffeur bourré mais la seul solution est qu'il nous depose a la frontiere du Chili et de la on trouvera une autre voiture. Ca se calme, silence de mort dans la voiture. Renaldo mous depose a la frontiere , les argentines et le couples italo americains passent la frontiere, l'italien est apprehendé par les douaniers a cause de la gifle, je ne peux pas rester nous avons trouvé une voiture pour Uyuni. 

Ah quel bonheur un conducteur normal mais 20 km plus loin, le chauffeur nous dit qu'il ne peux pas nous ramener a Uyuni, il nous depose a une sorte de douane dans le desert pour entrer dans le parque naturelle. 

On veut appeller la compagnie mais les douaniers n'ont pas l'air de vouloir nous aider, ils preferent raconter des conneries au talkie walkie. J'ai vraiment a ce moment la une sale image des boliviens (contrairement aux argentins qui feraient tout pour t'aider). On a plus qu'a attendre que des voitures passent par ce poste sachant qu'il est 12h et que les passages se font tot le matin... On attend 2 heures au soleil aavec Louise et Stian avec pas un grand moral. Je commence a reflechir a passer egalement la frontiere pour le Chili qui n'est qu'a une demi heure (alors que Uyuni est a 8 heures de pistes), mais ca veut dire que je change completement mon trip et que pas de Bolivie apres, mais pkoi pas? je voyage seul, je suis libre et j'ai sur moi mon passeport, le seul probleme est que je n'ai que 50 bolivianos en poche, l'équivalent de 6 euros... 

Mais je vois une bagnole au loin, je l'arrete et qui est ce? notre chauffeur bourré, il ne veut pas nous prendre, je lui fout un coup de pression, il est obligé.

Nous voila parti pour 9 heures avec un conducteur désagréable, bourré et fatigué. On se relaie a l'avant pour lui foutre des tapes des qu'il ferme les yeux. Stian lui propose de conduire, Renaldo accepte et fait une sieste a l'arriere. Stian conduit comme un chef, c'est reposant. Louise, avec beucoup de sang froid (comme sa maman me dit elle) le filme pour montrer a la police ou a la compagnie. Mais Renaldo se reveille au moment ou l'appareil est pile en face de lui. Il est furieux et reprends le volant, il demande d'effacer le film. On essaie de recréer un contact avec le mec, c'est difficile...Il sait que j'ai un bus de nuit pour Potosi mais on va etre juste, il met les gaz, je vois la ville au loin mais mon bus est dans 10 min...Tout d'un coup panne, la voiture s'arrete le chauffeur saute sous la voiture avec une bouteille en plastique recupere de la gazoline puis il branche un tube dans la bouteille qu'il met dans le capot, on fait un km, on entre dans la ville et la voiture s'arrete a nouveau. Renaldo courre a la station service avec la bouteille et meme operation, on repart. Le bus est deja parti mais je reusi a arreter le bus 
J'entre dans le bus pour 6 heures de trajet, arrivé a 3 h du matin a Potosi, je suis epuise...

Voila mes dernieres aventures, c'etait pas marrant mais au moins je m'en rappellerai!!!!

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